Forest Run Bouskoura, une deuxième édition 2017 haute en couleurs

Le Forest run est pour moi important puisque c’est mon premier anniversaire de coureur avec dossard. Eh oui, le Forest Trail de 2016 a été ma première course.
Je voulais donc faire absolument cette course, pour mesurer mon évolution.

Ma préparation :

En fait pratiquement aucune préparation vraiment sérieuse. depuis cet été, et à part les sorties longues du samedi, rien de vraiment adapté à une progression. C’est tout juste si je maintiens un peu le niveau.

A la base, je voulais travailler cette échéance pour faire mon premier chrono de moins d’une heure. Mais sans entrainement adéquat, j’ai réadapté mon objectif.
Du coup, mon objectif n’étant plus de faire un record perso, j’ai décidé de me fixer un autre challenge.
Courir 3 courses en 4 semaines. A mon rythme bien sur, sans aucun objectif de temps, juste les finir. Et pas n’importe quelles courses :

  1. Forest Run Bouskoura : 10 km
  2. Marathon international de Casa : 21 km
  3. Marathon international de Tanger : 21 km

 

Pourquoi le tarif a augmenté ?

10 Km darbistes 2017 : une course plus difficile qu’il n’y parait

10 km de Dar Bouazza, une belle course avec beaucoup de potentiel

Avant la course :

Ma préparation durant l’été ne visait pour moi qu’à travailler ma zone anaérobie. Je faisais donc des séances assez courtes (30 à 50 min) avec échauffement, course en allure 10km en fractionné (3 min + 1 min récup), récupération. C’était pas évident et je mentirais en disant que je l’ai fait lors de toutes mes séances de qualité. Mais bon l’effort et l’énergie allait bien dans ce sens. Bien sur, le Weekend, sortie longue de 1h à 1h30 à Bouskoura.
Malgré quelques semaines de repos pour les vacances d’été (bien mérités) et la reprise de saison du judo (du coup 1 séance par semaine au lieu de 3), j’ai maintenu les entrainements le samedi pour rester dans un bon rythme.

La belle surprise pour cette course est la personnalisation des maillots qui a été offert par l’organisation. Avec le groupe “Les Turtles Runners”, nous avons choisit une devise : courra bien qui courra le dernier (avec les fautes, sinon, c’est pas marrant).